Théoriquement, à l’origine, l’univers n’est qu’un point
puis ce point connaît une expansion formidable.
a. Comment approcher les conditions originelles ?
Nous disposons en réalité de deux
moyens d’observation : la physique des particules et l’observation du
ciel. On commence (depuis 2016-2017) en avoir un troisième : la détection d'ondes gravitationnelles dues à la grande inflation qui nous permettra de "voir" plus loin que ce que la lumière nous permet d'observer aujourd'hui.* Mais, si l'on est parvenu à détecter de telles ondes (au moyen de l'interféromètre LIGO) elles ne proviennent pour le moment que d'objets largement postérieurs à la grande inflation (la fusion de trous noirs).
*Notons tout de même que nous avons accès, grâce au rayonnement ultraviolet, à un élément qui ne peut dater que des origines de l'univers, à une "époque" antérieure encore à l'apparition de la lumière (fond diffus cosmologique) au moment où le refroidissement dû à l'inflation, permet aux photons de cesser d'interagir avec la matière de sorte qu'ils peuvent enfin rayonner. Cet élément, c'est le deutérium (un isotope de l'hydrogène).
Certes, les étoiles en produisent mais, les conditions de température étant ce qu'elles sont, le détruisent aussitôt (dès un million de degrés). Celui qui est produit à l'origine (l'univers en est à un milliard de degrés de température), un deutérium cosmologique, donc, cesse d'être détruit du fait du refroidissement dû à l'expansion. Il aura fallu trois minutes pour produire ce deutérium primordial.
On est capable de recréer les
conditions d’un univers primordial à petite échelle (le LHC, accélérateur de
particules du CERN, par exemple pour les collisions de protons). On sait que le
LHC, par exemple, a permis de vérifier l’existence du boson de Higgs qui
confère leur masse aux particules. Toutefois, nous n’avons pas accès aux
énergies considérables en jeu dans l’univers primordial.
Nos télescopes nous permettent
sans doute de remonter vers les premiers temps de l’univers. On sait (fond
diffus cosmologique) comment était l’univers 380 000 ans après le Big-bang. On
sait (fond diffus infrarouge) comment était l’univers il y a 3 milliards
d’années. Etc.
Le télescope James Web, lancé fin décembre 2021, apporte une dimension qui échappait à Hubble : sa détection de l'infrarouge. La durée du parcours effectué par un photon (durée notée "z" et nommée redshift) est donnée par un facteur d'allongement de l'onde lumineuse (correspondant à la diminution de sa fréquence, de son énergie). Plus l'origine du photon est lointaine, plus sa longueur d'onde augmente avec le temps, c'est--à-dire l'espace parcouru (tire vers le rouge). Pour un z = 10, la longueur d'onde s'est multipliée 10 fois depuis son origine jusqu'à sa réception. Un télescope capable de lire dans l'infrarouge étend notre vision vers le passé. Avec Hubble, on pouvait remonter à 500 millions d'années après le Big-bang. On pense pouvoir remonter à 150 millions d'années avec James Web
Mais, les télescopes restent dépendants de la lumière qu’ils
reçoivent et qui constitue l’information qu’ils nous apportent (d'où l'intérêt de la recherche d'une détection d'ondes gravitationnelles qui constitueraient une nouvelle source d'informations). Or, dans
l’univers primordial, les photons, pris dans les collisions des particules, interagissant avec elles, ne
parviennent pas à s’échapper (c’est le cas de la plupart des photons dans le
magma solaire qui mettent plusieurs centaines de milliers d’années à parvenir à
la surface alors qu'ils mettent seulement 8 minutes pour atteindre la Terre). 380 000 ans après
le Big-bang, l’univers s’est considérablement refroidi, les atomes se sont
formés et les photons ont été libérés. Ce sont ces photons qui constituent le fond
diffus cosmologique observé par les télescopes (notamment les satellites
COBE, WMAP et PLANCK). Mais avant cela il n’y a rien qu’on puisse
« voir », excepté le deutérium..
Toutefois, le rayonnement fossile
garde l’empreinte de ce qui s’est passé avant lui. Empreinte à
partir de laquelle, jusqu’au mur de Plank, on peut tenter de reconstituer les
événements.
Qu’est-ce que ce mur de Planck ? l’interaction
gravitationnelle, seule en jeu dans le modèle relativiste, n’est pas la seule
force physique dans l’univers. Existent aussi la force électromagnétique et
surtout l’interaction forte (qui maintient ensemble les composants d’un noyau
atomique) et l’interaction faible (responsable
de la radioactivité Bêta) à l’œuvre au niveau des particules. Or, en
remontant vers la singularité initiale, l’univers rencontre des conditions
physiques où interviennent ces interactions dont la relativité générale (à
l’origine, rappelons-le, de l’hypothèse du Big-bang) ne peut rendre compte
(elle ne concerne que l’interaction gravitationnelle).
Pour décrire cet univers
« primordial » on a besoin d’une théorie capable d’unifier la
relativité générale et la mécanique quantique c’est-à-dire de rendre
compte en même temps des quatre types d’interactions.
Le moment où les équations de la
relativité générale deviennent inadaptées pour rendre compte de la réalité où
les quatre forces étaient unifiées (dans ce qu’on nomme la superforce),
a été nommé « mur de Planck » (intervenu 10-43 seconde après l’instant zéro). Ce « mur » est un moment en deçà duquel une
description doit intégrer toutes les interactions.
Le moment où l’univers se
refroidit « suffisamment » pour que l’interaction gravitationnelle
soit seule en jeu (moment qui a duré quelques fractions de seconde), de ce
moment on n’a pas d’expérience. Seulement des théories qui le décrivent.
De ce qui est en amont du mur de Planck on ne peut rien dire. Donc on ne peut parler ni d’une singularité, ni d’une origine, ni d’un instant zéro.
De ce qui est en amont du mur de Planck on ne peut rien dire. Donc on ne peut parler ni d’une singularité, ni d’une origine, ni d’un instant zéro.
b. La grande inflation
10-43 seconde est la limite au-delà de laquelle, donc, notre science n’a pas accès. C’est le
mur de Planck. A ce moment, l’univers a un rayon de 10-33 cm et
atteint une température 1032 k. Jusque là, l’univers est soumis à la
superforce (qui unifie les 4 forces). A ce moment, la force
gravitationnelle se sépare des trois autres (les forces électronucléaires) pour
ne plus jouer de rôle dans l’univers quantique. C'est la grande unification (GUT). La matière n’existe pas
encore. Il existe un vide quantique soumis à de nombreuses
fluctuations : apparition et annihilation de particules et
d’antiparticules virtuelles se déplaçant à la vitesse de la lumière.
Durant l'ère de la grande unification, le champ de Higgs possède une valeur nulle dans le vide. Tous les bosons (même les W et Z) sont dépourvus de masse.
[Les expériences du CERN qui amènent en 1983 à la découverte des bosons W et Z montrent l'unification des forces faible et électromagnétique à très haute énergie. A ces niveaux d'énergie (de l'ordre 1 600 milliards de degrés C), les deux forces agissent à intensité égale. Les deux interactions se confondent en une interaction électrofaible. Et comme à mesure que l'énergie augmente on constate que l'intensité de la force forte diminue, on peut penser qu'à des niveaux incomparablement supérieurs (de l'ordre de 1028), la force forte agit à une intensité équivalente à celle des deux autres forces. Energie qui a dû être celle de l'univers primordial, 10 à 30 secondes après le Big-bang].
[Reprenons les choses à l'envers. Comment la force électrofaible donne-t-elle naissance aux deux forces : électromagnétique et faible ? On va voir qu'à 10-12 seconde la température diminuant, une brisure de symétrie a lieu du fait de l'activation du champ de Higgs qui prend, dans le vide, une valeur non nulle. A ce moment, les bosons W et Z, responsables de l'interaction faible, reçoivent une masse tandis que le photon, responsable de l'interaction électromagnétique, n'en reçoit pas. La portée des deux interactions cesse tout à coup d'être la même : faible pour les premiers, infinie pour le second].
A 10-35 seconde après le Big-bang, l’espace se dilate 1030 à 10100 fois
en 10-32 seconde. L’univers se refroidit d’un facteur 10 000 et sa
température est alors de 1028 k.
A ce moment se crée un faux
vide qui fonctionne comme la surfusion dans le cas de l’eau.
Rappelons de quoi il s’agit : l’eau liquide possède plus de
symétrie que l’eau en glace. Cette dernière est orientée selon
l’axe des cristaux. La première (imaginons-la sphérique) reste identique quel
que soit l’axe autour duquel on tourne. Quand l’eau gèle on
assiste à une brisure spontanée de symétrie. Il existe une température critique
(0°C) en deçà de laquelle cette brisure a lieu. La structure des cristaux qui se sont formés fait que le paysage change quand on tourne autour d'un axe. La surfusion est un état
dans lequel une eau pure peut ne pas geler tout en descendant au-dessous de
zéro. Lorsqu’une perturbation quelconque survient, elle gèle brusquement
et libère une chaleur latente de fusion. Ainsi l'eau pure dans les nuages ne devient grêle ou neige que parce que des poussières ou des bactéries importées par l'évaporation vont occasionner une rupture de symétrie. Dans le domaine cosmologique, la
brisure de symétrie concerne le passage du faux vide (haut niveau
d’énergie) à celui du « vrai » vide (niveau fondamental d’énergie,
c’est-à-dire niveau le plus bas). Dans ce passage, cette transition de phase,
l’unification des interactions est détruite : la force forte se sépare de
la force électrofaible. La brisure de symétrie libère alors une énergie
formidable qui accélère l’expansion de façon exponentielle.
La Relativité définit la force
gravitationnelle à partir de la densité p (en g/cm3) et de trois fois la pression P ( p + 3P/c²).
Cette pression est positive et ordinairement 3P/c² est négligeable par
rapport à p. Mais, il existe une relation telle que P = -p.c² où, par
conséquent, la pression est négative de sorte que la force
gravitationnelle devient répulsive. Le faux vide est fait de
cette pression négative. Lorsque à un moment donné, la densité d’énergie
potentielle devient très largement
inférieure à la pression négative, une inflation colossale se produit.
Il est clair ici que c’est l’espace
lui-même qui se dilate, puisque la vitesse de dilatation est considérablement
supérieure à celle de la lumière et que rien (hormis l’espace) ne peut dépasser
cette vitesse.
A 10-32 seconde c’est
la fin de l’inflation et le début de l’expansion. La température de
l’univers est de 1025 k. Apparaissent alors les quarks et les
anti-quarks qui lors de leurs annihilations émettent des photons.
Une brisure de symétrie a
lieu qui donne un excédent de matière (1 quark de plus pour 1 milliard
d’anti-quark) sans lequel l’univers ne serait que lumière.
L’univers est alors une soupe
primordiale de quarks, d’anti-quarks et de gluons. Ce plama (Quark-Gluon Plasma ou encore Quagma) qui se comporte comme un liquide parait, sans viscosité, en rotation à des vitesses faramineuses de 10^7 rotations par seconde, a été, depuis au moins 20 ans, étudié en laboratoire. Hadrons, pions, protons se forment une fois le magma refroidi comme autant de gouttes d'un liquide visqueux.
Il faut préciser ce qu’est une brisure spontanée de symétrie. Toute la physique classique s’est construite sur des objets qui invoquent la symétrie. Un espace homogène (comme celui d’Euclide et de Newton) est un espace symétrique, c’est-à-dire où chaque point équivaut à chaque autre de sorte qu’une loi physique s’applique de la même manière en tout point de l’espace. La symétrie est donc, en physique, la capacité à rester insensible à certaines transformations (changement de coordonnées, de vitesse, de phase, d’énergie, etc.).
Il faut préciser ce qu’est une brisure spontanée de symétrie. Toute la physique classique s’est construite sur des objets qui invoquent la symétrie. Un espace homogène (comme celui d’Euclide et de Newton) est un espace symétrique, c’est-à-dire où chaque point équivaut à chaque autre de sorte qu’une loi physique s’applique de la même manière en tout point de l’espace. La symétrie est donc, en physique, la capacité à rester insensible à certaines transformations (changement de coordonnées, de vitesse, de phase, d’énergie, etc.).
La mécanique quantique, par
exemple, est confrontée à une brisure de symétrie lorsqu’elle constate
que, bien que les bosons doivent avoir
une masse nulle (c’est le cas pour le photon et le gluon), les bosons
intermédiaires (w+, w- et z) ont une masse qui ne l’est pas. Le mécanisme de
Higgs a pour fonction d’expliquer cette brisure. La valeur du champ
de Higgs à haute température est nulle et toutes les particules sont
dépourvues de masse. Quand la température refroidit, le champ prend des valeurs
positives et certaines particules qui interagissent avec lui se voient freinées et, du coup, dotées
d’une masse.
On relève de telles brisures
spontanées de symétrie dans le monde ordinaire par exemple dans les
phénomènes d’aimantation. A haute température, les spins des noyaux des
particules formées par le champ s’en vont dans tous les sens. Résultat :
la résultante de l’aimantation est nulle. Si on abaisse la température tous les
spins se mettent à aller dans le même sens et une aimantation macroscopique
apparaît : il y a eu brisure de symétrie. Mais la direction
prise par cette aimantation est complètement aléatoire : il y a eu brisure
spontanée de symétrie La spontanéité de la brisure de symétrie réside
dans le caractère aléatoire de la direction « choisie » par les
spins.
Température > température critique Température < température critique
La brisure spontanée de symétrie
dont il est question à 10-32 s rend compte du fait que l’univers matériel
existe. Dans l’univers primordial la symétrie veut qu’il y ait autant
d’anti-matière que de matière. Or, il y a finalement plus de matière que
d’anti-matière (sinon l’univers se serait annihilé). Quand les deux « réservoirs »
se sont mutuellement annihilés, il est resté un excédent de quarks.
On ne sait pas pourquoi il reste plus de matière que d’antimatière. Les mesures concernant la masse du proton, réalisées autour de juillet 2017, on fait apparaître que celle-ci est en réalité inférieure (de 1/30 milliardième de pour cent) à ce qu’on prévoyait (1,00727646466583 unité atomique). On pense que si cette découverte venait à être confirmée, elle pourrait être utile à la compréhension du triomphe de la matière sur l’antimatière.
On ne sait pas pourquoi il reste plus de matière que d’antimatière. Les mesures concernant la masse du proton, réalisées autour de juillet 2017, on fait apparaître que celle-ci est en réalité inférieure (de 1/30 milliardième de pour cent) à ce qu’on prévoyait (1,00727646466583 unité atomique). On pense que si cette découverte venait à être confirmée, elle pourrait être utile à la compréhension du triomphe de la matière sur l’antimatière.
A 10-12 seconde,
l’univers fait 300 millions de
km de diamètre. Sa température est de 1015 k. La force faible se
sépare de la force électromagnétique (voir plus haut). Les leptons (électrons, tau, muons
et neutrinos associés) apparaissent (avec leurs anti-particules, évidemment)..
A 10-6 seconde a
lieu l’apparition des hadrons (protons, neutrons, mésons) dans un univers
de 10 milliards de km de diamètre et de température 1013 k. Effet de
ce refroidissement, le ralentissement des quarks qui s’agglomèrent en hadrons
tenus confinés par les gluons qu’ils échangent. Apparaissent donc les baryons
(composés de 3 quarks : protons, neutrons) et les mésons (composés
d’un quark et d’un anti-quark). Baryons et anti-baryons s’annihilent. Les
anti-quarks disparaissent. Seuls des protons et des neutrons subsistent. Quand
la température est à 1012 k
c’est la fin de la production des particules.
A 10-4 seconde,
on est à 1012
k de température, leptons (électrons et neutrinos) et anti-leptons s’annihilent. Subsistent
quelques leptons. Nouvelle brisure de symétrie. Toute l’anti-matière a
disparu de l’univers. Mais la température est encore trop élevée pour la
production des atomes.
A 10-2 seconde,
le photon se désintègre en couple électron-positon. Les neutrons peuvent se
transformer en protons et inversement (radioactivité bêta)
A 1 seconde, le nombre de
protons est 5 fois supérieur à celui des neutrons.
Note :
La grande inflation est une hypothèse qui n'est pas sans alternative. Jason Laurie et Sergey Nazarenko, après Sébastien Galtier, s'inspirant des recherches de la mécanique des fluides, imaginent la possibilité, à l'origine de l'univers, pour des ondes gravitationnelles engendrées par des collisions de mini trous noirs primordiaux, de se comporter comme le font les fluides, manifestant de la turbulence. L'espace-temps qui suit le Big-bang aurait été un espace turbulent suffisant à produire un phénomène similaire à l'inflation postulée jusque-là (2020, date de l'article publié par Laurie et Nazarenko).
c. Variante : La théorie des multivers. Alan
Guth, revenant au faux vide responsable de la grande inflation,
considère que, dans ce vide, des bulles de vrai vide ont dû se former,
emplies de pression positive. Le phénomène est comparable à celui du surchauffement qui fait qu'une eau pure ne bout pas à 100° C (comme dans le cas de la surfusion où l'eau ne gène pas à 0°C) mais qui est telle que la moindre perturbation amène à la formation brutale de bulles "explosives".
Cette différence de pression entre les deux vides a permis aux bulles de vrai vide de gonfler à très grande vitesse. L’une de ces bulles contenait notre univers.
Cette différence de pression entre les deux vides a permis aux bulles de vrai vide de gonfler à très grande vitesse. L’une de ces bulles contenait notre univers.
Andreï Dmitrievitch Linde et Alexandre Vilenkin pensent,
quant à eux, que si l’inflation s’est terminée
dans certaines régions (comme la nôtre) elle se poursuit ailleurs. De
nouveaux big-bang ont lieu continuellement faisant naître de nouveaux univers.
Au moment de l’inflation, chaque bulle qui s’est
développée a formé son univers, chacun obéissant à ses propres lois, avec ses
propres constantes, etc. et chacun se développe indépendamment de chaque autre.
L’hypothèse de l’énergie noire (voir plus loin) pour
rendre compte de l’expansion de l’univers se prête à un renforcement de
cette hypothèse. L’énergie noire correspond à une force répulsive de l’ordre de
0,1.10122. Il suffit d’enlever 2 ou 3 zéros pour
que l’expansion soit si rapide que la matière n’ait même pas le temps de
s’organiser en étoiles ou galaxies. Chaque valeur prise par cette énergie noire
pourrait correspondre à un univers différent.
En outre, la théorie des
cordes (voir plus loin) conçoit des dimensions spatiales qui peuvent aller
jusqu’à 10500 au lieu des 3 auxquelles nous sommes accoutumés. Or,
chacune des solutions envisagées correspondrait à un univers où l’énergie noire
prendrait une des valeurs particulières.
Toutefois, le modèle du multivers
demeure à ce jour intégralement théorique.
Reste à savoir comment,
les atomes étant maintenant créés, la matière a pu s’organiser. Reste à
expliquer la formation des corps (étoiles, galaxies, amas de galaxies).et
l’expansion de l’univers.
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